Covid-19 : le mot du Maire du 27 mars

Madame, Monsieur,

Il y a quelques jours je vous ai adressé un message sur le site internet afin de vous faire part de la solidarité communale en ces temps difficiles. J’insistais sur la nécessité de respecter le confinement malgré le soleil qui appelle.

Aujourd’hui plus qu’hier il est capital de se montrer le plus prudent possible, en sortant que s’il le faut absolument, en veillant de ne pas entrer en contact avec d’autres personnes. Je mesure le sacrifice que cela représente mais la victoire sur le virus est à ce prix.

Une fois de plus je voudrais m’adresser à toutes celles et ceux qui sont soignants, mobilisés comme jamais. Nous leur devons notre admiration et notre gratitude. Merci aussi à nos gendarmes, à nos pompiers. Je voudrais aussi remercier nos commerces qui non seulement assurent un service vital mais doivent le faire dans des conditions délicates. Facilitons leur la tâche en nous montrant plus que prudents lors de nos achats. Souvenons-nous de cet engagement pour la population locale quand la crise sera passée !

Une pensée particulière va à toutes les personnes malades, à toutes les personnes seules. Je sais que chacune et chacun a des contacts mais je voudrais tout de même leur adresser nos salutations les plus amicales. Souvenons-nous de M. Gérard Foltzenlogel qui vient de nous quitter le 23 mars à l’âge de 90 ans. Sincères condoléances à son épouse, ses enfants, sa famille.

En tant qu’élu je suis aussi interpellé par tout ce que je peux lire et entendre sur cette crise, sur sa gestion par notre gouvernement. De grâce, ne rajoutons pas du malheur au malheur. Montrons-nous unis, montrons-nous solidaires. Au diable les querelles inutiles. Il n’y a qu’un combat, celui contre la maladie. C’est ce combat qui doit mobiliser notre énergie.

Gardons la tête froide, gardons le moral. A bientôt !

Liewi Frend,
Wie vor e pààr Dàà wott ich eich àlli begresse in denne bsundersch herte Zitte. Links un rachts härt m’r : so ebs hàts noch net gann ! Laader doch, bloss hàts de Manschhaat vergasse. Browiere stàbil ze bliewe, un d’Hoffnung b’hàlte. Des isch laader àlles schnaller gsàcht wie gemàcht !
Màche oweds àm 18 Ühr s’Fanschter uff, fer d’Glocke ze häre. S’ sinn Glocke vum Laawe, vun de Lieb, vum Zàmmehàlte.
Harzlich

Charles SCHLOSSER, maire